Arrivée

Avec un léger différé, suite au fait que vacances ne rime pas avec passer ses soirées devant un écran, voici la chronique, jour par jour, haletante et totalement édifiante de mon 3ème séjour japonais.

Dans le trajet Paris/Tokyo, le plus dur ce n’est pas la durée du vol ou le décalage horaire.

Ce n’est pas non plus, l’attente à l’aéroport ou les formalités d’entrées au Japon.

Non le plus dur, c’est le RER B…

Un délicieux vol en avion, c’est bien simple, je n’avais pas passé une si bonne nuit depuis bien longtemps…. Durant le vol, on croise le soleil pendant quelques heures, avant de se poser comme on a décollé, de nuit. L’atmosphère est un peu plus humide qu’à Paris, mais il fait beau et plutôt bon.

L’efficacité locale fait que les formalités d’usage sont vite écartées et le transport en commun jusqu’à Okachimachi via Shinagawa (Keykyu line puis Yamanote) se fait rapidement et à un prix défiant toute concurrence : 4 euros contre les 10 en France. En pleine heure de sortie des bureaux, les quais et voitures sont bondés mais rien à voir avec … le RER B. On embête tout le monde avec nos grosses valises mais personne ne vitupère. C’est toujours aussi propre, on pourrait manger par terre dans une station de métro japonaise.

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Arrivée à l’hôtel puis diner au dernier étage d’OIOI (un depato) avec des sushis au comptoir. Avant de partir, j’avais bien dit à tout le monde que les sushis n’étaient pas très courants au Japon (pour faire simple, j’ai dû en manger 3 fois en 2 voyages), paf je commence à me contredire. Ceci dit, c’est vrai qu’on verra beaucoup plus souvent de sushis que dans mes souvenirs, peut-être une petite évolution de ce côté-là.

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Je n’associais pas forcément Ueno à un quartier chaud, mais les 3-4 pâtés de maisons qui jouxtent notre domicile temporaire semblent attirer les jeunes dames courtes vêtues (j’avoue ce n’est pas forcément un critère, la mode locale étant toujours aussi gentiment suggestive) qui attendent le client… quoiqu’il y a aussi peut être des rabatteuses pour les girl’s bars. Elles sont souvent accompagnées de grosses voitures noires qui pourraient appartenir à leur mac ? On déambule pourtant sans une seule once d’inquiétude parmi la faune locale malgré nos quelques 1000 euros en poche, c’est bien le Japon !

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Finalement, vaincus par la fatigue, nous fermons l’oeil dans notre (toute) petite chambre, bercés par le son sirupeux qui émane d’un karaoké de la rue.

A deux pas de l’hôtel, le Domremy Outlet, coïncidence ?

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